Les investisseurs ne sont
que des êtres humains !

Notre cerveau est l’aboutissement d’un processus de développement qui court depuis des milliers d’années.

Sa structure actuelle remonte à l’âge de pierre, qui l’a façonnée pour répondre à ses besoins primaires, notamment la chasse et la vie en clan. Conçue pour répondre aux besoins de cette lointaine époque, sa structure fondamentale est loin d’être parfaitement adaptée à la complexité de l’ère contemporaine.

Certains de nos comportements revêtent donc encore des origines anciennes et ne peuvent pas toujours être expliqués de manière rationnelle. Par exemple, nous avons tendance à suivre la foule ou être portés par des sentiments qui poussent les individus, à osciller entre peur et avidité.

A contrario, si nous étions toujours rationnels, nous prendrions les meilleures décisions possibles et optimiserions nos investissements financiers sans nous laisser dominer par nos émotions. Nous serions alors ce personnage décrit dans les manuels d’économie : un homo economicus.

Aujourd’hui, cohabitent donc en nous une pensée logique et des schémas comportementaux hérités de l’âge de pierre, qui assuraient jadis la survie de nos ancêtres.


Nous avons tous un cerveau émotionnel...
et un cerveau rationnel

Le cerveau émotionnel est en lien avec l’immédiateté des sensations. Il est le premier à s’activer. Le cerveau rationnel prend ensuite le relais.


En résumé, le cerveau émotionnel (intuitif) est rapide et réagit de manière automatique. Il nous conduit souvent à des décisions instinctives, ce qui nous amène parfois à commettre des erreurs ou à faire des choix irrationnels. Le cerveau rationnel est plus lent et analytique. Les décisions qu’il prend sont pondérées et réfléchies.


En faisant intervenir l’esprit de réflexion du client, il est possible d’obtenir de meilleurs résultats, en corrigeant les erreurs du cerveau intuitif.


La psychologie
des investisseurs


Lorsqu’il est question d’argent, nos décisions peuvent être influencées par nos émotions, nos préférences, notre entourage.

Devant la complexité des marchés financiers, l’investisseur, tel Robinson Crusoé, peut parfois se sentir seul face à des marchés difficiles à appréhender. Il doit faire face à des décisions très importantes. Comment ne pas se laisser influencer par ses émotions, l’environnement extérieur, les réflexes ancestraux ?

La finance comportementale peut aider à comprendre les mécanismes de prise de décision et contribuer à éviter les pièges dans ses choix d’investissement. Accompagnons maintenant Robinson dans ses aventures, pour bien comprendre les biais comportementaux et les contourner.