Éditorial

Active is : Allianz Global Investors

Le terme « actif » constitue la clef de voûte de notre vocabulaire.
Nous mettons en œuvre une approche résolument active de la création de valeur pour nos clients. Notre démarche n’est pas guidée par des motivations commerciales : nous cherchons avant tout à répondre à leurs besoins en apportant une réelle valeur ajoutée, au-delà d’un simple gain économique. Nous investissons sur le long terme, en capitalisant sur notre expertise innovante de l’investissement et nos ressources mondiales.

Pour cette raison, nous avons décidé de revenir plus amplement sur le thème de la finance comportementale, de manière simple et illustrée afin d’en comprendre les enjeux et les conséquences et pour agir de manière concrète auprès des investisseurs en les accompagnant dans leurs projets et en évitant les pièges des biais comportementaux.

Mais qu’est-ce que
la finance comportementale ?

Cette approche de plus en plus populaire dans le domaine de l’investissement s’inspire des travaux de Daniel Kahneman et Amos Tversky et de leur « Théorie des perspectives ».

À partir d’une approche centrée sur la psychologie, ils ont développé un modèle qui remet en cause le postulat classique de la décision purement rationnelle de l’individu.

  • Le postulat fondamental de la finance comportementale affirme que les investisseurs sont sujets à des « distorsions » affectant leur raisonnement. Cela signifie qu’ils adoptent des modèles ou des biais de comportement impossibles (ou difficiles) à justifier rationnellement.
  • Ces biais de comportement influencent leurs décisions d’investissement et peuvent avoir des conséquences sur les fluctuations des marchés boursiers.
  • Il n’existe donc pas de décision d’investissement purement rationnelle qui, conformément au postulat classique, engendrerait l’efficience des marchés. Au contraire, des inefficiences se produisent régulièrement.

 


Cela vous semble abstrait,
voire même compliqué ?

 

Nous vous proposons de vous expliquer comment les mécanismes de prise de décision aident à faire des choix d’investissement.

Pour cela, nous serons épaulés par Robinson, seul et jamais conseillé, qui illustrera de manière simple les biais comportementaux.